lundi 9 juin 2008

Nos frères Irlandais : le retour de l'espérance


Les irlandais ont soutenu plus d'une fois le royaume de France. Les plus beaux exemples sont sous les règnes de Louis XIV à Louis XVI. Des milliers ont rejoins les armées du Roi Soleil dans les années 1690. Au siècle suivant, d'autres ont combattu pour le compte de Louis Le Bien Aimé dans le région de Québec ou encore pendant la guerre de sécession d'Autriche. Pendant la révolution ils ont donné leur sang dans l'armée des princes par fidélité au roi Louis XVI. "Remember Fontenoy " étaient le cri de ralliement.
Au 18ième siècle, environ 500.000 soldats Irlandais, dits les « Oies Sauvages », sacrifièrent leur vie pour la France.
Osons espérer, que les Irlandais, le 12 juin 2008, soient à nouveau du côté des Français, dans le coeur et dans l'esprit pour prononcer un cinglant NON au référendum sur l'approbation du Traité de Lisbonne ( traité sur le fondement d'une constitution Européenne ). Gardons l'espérance.
Ce référendum ne fait pas la une de l'actualité. Et pour cause, d'après les sondages le NON l'emporterait à près de 40 %. Les autorités médiatiques, alias le goulag intellectuel, ont reçu comme consigne de ne pas réconforter cet engouement de renonciation à la constitution de la nouvelle Europeen-Soviet-Union.
Allez sur les forum irlandais et soutenez les ! Voici un petit texte à insérer ou à faire voyager :
"Referendum of 12 June 2008: Not the Lisbon European Treaty! You have the floor, we have been muzzled. The french support you, Remember Fontenoy!"

Merci à F.W. pour son article paru dans L'Action Française 2000 n°2744.

dimanche 20 avril 2008

SARKÖZY m'a déçu ... c'était à prévoir...

Il y a un an, je fesais parti des souverainistes qui ont voté pour cet homme, un soupçon intentionné d'espérance pour la nation française. Je dois bien admettre, après une année sous sa présidence, que mes espérances sont retombées comme un soufflé :
  • Traité de Lisbonne, passage en force avec l'Assemblée Nationale, nous voulions un référendum pour dire NON ! Il faut compter sur l'Irlande maintenant pour ne pas voir l'indépendance de la France ( oh combien déjà quasi disparue ) bradée à l'Eurotechnocratie.
  • En finir avec le pays des repentances ? Non... chacun de nos enfant devra porter le lourd fardeau des juifs, de la shoah, toute leur vie. Un fardeau chargé de culpabilité, amenant nos chérubins à vivre dans le remord... et puis peut-être avec une thérapie à la clé dans leur vie plus tard. Les pauvres ! Les Francs ne peuvent plus porter les responsabilités de ceux qui ont déclaré la guerre.
  • Immigration choisie, hum ... des centaines de bateaux arrivent. Nous voulions l'immigration zéro.
  • OGM : on n'en veut pas !
  • Ecologie : forcer les constructeurs automobiles français à produire et commercialiser une voiture électrique. Les accords n'aboutissent pas. Des intérêts sont en jeu ? oui mais pas les nôtres.
  • Tabac : interdiction de fumer dans les bar-tabacs, restaurants etc ... sous la pression des syndicats pour protéger les salariés qui ne veulent pas travailler dans un endroit enfumé. Eh bien, laissons les gens se retrouver par affinités , patrons, salariés et clients, ou bien encore la création de salon à fumer, appelés au XIXème siècle, des fumoirs.
  • A la botte de l'OMC et l'ONU, Jacques a dit ... Dernier en date, "nous devons aider davantage les pays pauvres, en raison de la pénurie des céréales ... et bla et bla " La France double l'enveloppe d'aide alimentaire. Au fait ça veut dire quoi ? On donne des liquidités pour que les pays pauvres achètent du blé et du riz aux USA et à la Chine ? Ah ! les Gentils ces Francs. Je n'ai pas entendu d'autres pays européens annoncer quelque chose de tel. Sarközy veut avoir bonne figure devant ses citoyens ?
Il y a quelques bonnes actions qui vont vers la bonne voie, mais franchement cela manque de finition :
  • Démantelèment des rouges dans les institutions : - Fermeture du robinet des revenus financiers sur france télévision, la publicité. Qu'ils se démerdent ! - La non réembauche des fonctionnaires partant à la retraite. - La réorganisation des professeurs dans l'éducation nationale. - Il manque le licenciement de Christine Ockrent, on voulait la caser sur France 24 : oh secours, ils en restent encore ...
  • Sécurité Sociale, les lunettes ne seront plus remboursées par la SECU, mais par les mutuelles. Primo, elles n'étaient déjà pas ( un euro symbolique ) remboursées, et secondo, le gouvernement a oublié d'interdire l'augmentation des primes d'assurances mutuelles ;-), là, cela aurait été une vraie mesure populaire.
  • Culture, l'achat des oeuvres ( peintures, sculptures ) à hauteur de 5 000 EUROS ( monnaie d'occupation ) peut-être fait avec un prêt à 0% d'intérêt. Les banques feront passer le coût par le biais de la fiscalisation du mécénat.
  • Défiscalisation des intérêts d'emprunt pour l'achat d'une résidence principale ( et première ) des jeunes couples
En dépit de ces quelques 4 mesurettes, je me serai bien plus réjoui pour celles-ci :
  • suppression de loi GAYSSOT ( le dictateur de la pensée - un communiste )
  • mise en place d'un impôt forfaitaire sur les revenus retenus à la source, bien sûr, et en temps réel !! Plus forte taxation sur les revenus des produits financiers. Mais cela relève t-il d'une utopie ?
  • Impossibilité d'un entreprise étrangère de détenir plus de 50 % du capital d'une entreprise française.
  • Obtention de la nationalité Française par le sang ou sinon , apport d'un capital minimum pour les demandeurs de la nationalité Française, comme au Canada, et une vraie maîtrise de la langue française de la part des demandeurs.
  • Priorité de toutes aides financières aux français.
  • Taxation plus élévée pour les produits d'importation ( ex chine )
  • Ma préféré : SARKÖZY, se rendant compte de son impuissance, clame le retour du Roy : HENRY VII, Compte de Paris ;-)
Enfin, j'aurai voulu un état d'esprit protectionniste et de préférence nationale dans un laps de temps modéré, et une France conquérante sur les idées, les arts, la technologie ... la liberté.
Je reconnais que c'est aussi une tâche difficile, voire un dilemme d'être conquérant tout en se voulant protectionniste, mais les USA, la Chine, l'Inde ...

dimanche 6 avril 2008

21 euros le kilo !


Qui n'a jamais eu le plaisir de manger des bonbons à la gélatine, bouteille de coka et autres schtroumpfs ? Pas grand monde. Pour ceux qui en sont gourmands avez-vous déjà remarqué le prix au kilo de ces saloperies pleines de Kreutzfeld-Jacob ? Les magasins de type gluUurps que l'on trouve dans les galeries marchandes nous proposent de choisir au détail ces bonbruns pour 2 à 4 euros le kilo environ, soit un peu près 1,5 euro les 500 grammes. Soit un coût que l'on trouve normal pour un petit sachet de bonbons.

Ce week-end, je suis allé au cinéma, dans un complexe cinématographique énorme d'une chaîne bien connue. Bien sûr l'odeur des bonbons et des pop-corns nous appelle... alors on craque pour un petit plaisir. J'entre dans le shop, situé dans le hall, je prends une boite de pop-corns et mon amie se dirige vers les sachets vides pour le remplir d'une poignée de bonbons Arribeaux ( eh oui j'ai des représailles de la part de la marque ), elle prend la pelle et choisit.
Nous nous dirigeons vers la caisse. Et là, j'ai cru que nous allions tomber à la renverse. Nous nous apercevons sur le petit écran du total à régler, le prix au kilo de ce délice amer : 21 euros le kilo ! Estomacqués, nous nous regardons.
"Mais c'est plus cher que la viande de boeuf ?
- bah oui, surtout que le prix n'est pas affiché devant les bacs !
- ah les escrocs ..."

10 malheureux bonbons aux résidus de gelée de carcasse de boeuf et de cochon qui se battent en duel dans un sachet. 5 euros et des brouettes. Quand je vois la masse des gens ( y compris nous, mais promis c'est la dernière ) qui achète et tombe dans le panneau cela me rend dingue. Ils sont comme des robots devant ces bacs de bonbons et ne se rendent pas compte du prix. Mais la caissière, elle, n'avait pas l'air surprise de ce prix.
Quand je pense qu'ils se plaignent tous de leur pouvoir d'achat ! On devrait commencer par ne pas réagir comme les rats de Pavlov.
" mmmm bonbons ... acheter... manger..."

J'aimerai bien saisir une association comme "60 Millions de consommateurs" ou encore "Que choisir" pour deux choses :
  • le défaut d'affichage du prix
  • le prix qui est 6 à 10 fois supérieur à ce qu'on l'on trouve dans les commerces
Si vous avez déjà vécu ou remarqué ce genre de connerie n'hésitez pas à laisser un commentaire.

Entre nous je préfère un bon onglet à l'échalotte ou un tournedos pour ce prix là ! Alors bien manger, réservé qu'aux classes aisées ? Non à ceux qui ne sont pas dans la logique Pavlovienne.

mardi 4 mars 2008

Chère Action Française

Le texte suivant a été écrit en août 2006 sur le forum de l'Action Française , répondant à une question posée par un cadre : "Comment avez-vous connu l'Action Française ?"Cet article ne répond pas seulement à cela, mais est un peu ma raison de militer pour une autre France : la Royauté.

Elevé en Moselle jusqu'à l'âge de 16 ans, baigné dans l'enseignement religieux (obligatoire en Moselle et en Alsace jusqu'à la classe de CM2), ayant eu une institutrice de l'ancienne génération, qui nous apprenait l'histoire de France (les Gaulois, Pépin le Bref , Charlemenage ...) avec un tel amour que j'en suis encore aujourd'hui ému.
L'amour de la France est donc une certitude dans mon coeur. Mais de quelle manière l'aimer ? Comment faire pour qu'elle redevienne ce qu'elle a été ? Comment agir pour que la France soit un pays FORT (économiquement, culturellement) avec un peuple digne et fier d'être Français (pour reprendre l'expression de Max GALLO dans son dernier livre) : PAR LA POLITIQUE ! et PAR l'APPEL AU ROI ! Et non pas par le concensus mou de la démocratie - marxiste, gauchiste, enfin tout ce qui nous détruit - que nous vivons aujourd'hui.
Cette conclusion s'est dessinée quand j'étais au lycée et confirmée quand je suis arrivé dans le monde du travail. Donc je me suis inscrit au Front National de la Jeunesse pour militer. Mais très vite, je découvre quelques tares dans ce parti (depuis 1990, je vote quand même pour lui et ses recommandations pour nos référendums : Maastricht etc ...)

Pour en revenir, à la question posée par le Cadre de l'Action Française. Je feuillette le QUID de l'époque et je cherche dans Association politique et un SEUL nom m'interpelle L' ACTION FRANCAISE ', je relève l'adresse après avoir lu le bref descriptif, j'envoie un courrier pour avoir des renseignements, et je reçois quelques jours plus tard, la revue de l'Action Française (un abo gratuit de 1 an !!) pour me donner une idée sur le mouvement.
Je n'ai jamais renouvelé, non pas parce-que c'était inintéressant, mais parce-que je n'en avais pas les moyens. En effet après avoir passé mon BAC , je suis parti en apprentissage en Ebénisterie, et là aïe aïe la vie a été très dure. (financièrement). Un seul recours me vint à l'esprit : l'Etat ? Mais malheureusement je n'ai trouvé personne ... aucun service social n'a daigné m'aider... SEUL le Secours Catholique a payé mes factures d'éléctricité pour que je m'en sorte à payer mon école, mes outils ! Alors la démocratie socialiste généreuse et égalitariste peut aller se coucher ... l'égalité des chances mon oeil !!

Cette expérience m'a convaincue de croire à un système libéral, ou le social est basé sur la charité Chrétienne, plutôt qu'un régime communiste déguisé qu'on vit depuis près de 30 ans.
Pour moi le régime royaliste est une solution face à cette peste rouge. Mais doit elle se concrétiser sous forme parlementaire, constitutionnelle ou encore absolue comme l'Ancien Régime ? Pour ma part j'opterai plutôt pour une royauté parlementaire. Le Roy devenant le garant de l'intérêt du pays et du peuple.
En lisant beaucoup sur la période allant du Xème au XIXème siècle, l'intérêt du pays et le bonheur du peuple n'a pas été bafoué. Tout est relatif ... Les malheurs qu'ont pu connaîtrent les gueux, ne sont-ils pas dus au simple fait que le progès technologique n'était pas au rendez-vous ?Je dis cela pour répondre à la clique de sociologues, de psycologues, d'experts et spécialistes en tout genre qui nous bassinent avec :
" - les gens à cette époque n'avaient pas le chauffage ... et ne mangeaient pas toujours à leur faim ... ils attrappaient des maladies..." mais déprimaient-ils ?
Aujourd'hui ce serait plutôt : Plus de matériel mais moins de spirituel !

... le militantisme a commencé !

A bientôt, pieux et brave peuple de France.
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-- Vive Le Roy ! --

dimanche 3 février 2008

RMI, RMA, RSA, ASS ...

C'est la danse des intitulés
qui en sortant des commissions
se foutent de la gueule du monde
et font : weh weh...

Ainsi, le gouvernement à repondu un nouvel intitulé pour qualifier une solde de solidarité aux manants les plus démunis : le RSA ( revenu de solidarité active ), bah oui avant elle n'était pas active ( la solidarité ).
Malgré un socialisme qui a régné près de 30 ans, l'Etat à fabriqué des pauvres. Les libéraux qui ont repris le pouvoir depuis 5 ans essaient péniblement de réformer ce système pervers, digne d'un pays soviétique :
" Je ronronne avec ma solde, mais si je bosse je perd toutes mes aides sociales ! Ah non, je reste au RSA !"
Pendant 30 ans on donne 5 bonbons aux uns, sans qu'ils fassent beaucoup d'efforts, alors que les autres en recoivent 5 1/2 en trimant comme des malades ! Je vous laisse imaginer ce que cela entraîne : frustration et paupérisation de tout le peuple ( hormis les traders ). Les RMSIA perdent leurs droits sociaux s'ils bossent ou déclarent leur boulot au noir et les autres trouvent cela injuste car ils se voient sucrer des droits sociaux pour eux et leur famille ( hé oui ! 50 cents d'euros au dessus du plafond tueur de la CAF, à noter que les plafonds n'aiment pas beaucoup les smicards ).
Mais alors que faire ? Factuellement tout le monde reconnait que le modèle soviétique voulu par les socialistes français est parti à l'incinérateur. Ça, c'est déjà une bonne chose.

Avant tout, il faut se poser la question fondamentale suivante :
  • Doit-on être dans un consensus d'aide aux pauvres par la charité ( Chrétienne ou autre ... cf: la bonne maxime "A chacun ses pauvres" ) ou plaider en faveur d'une solidarité gérée par le prélèvement de cotisations sociales obligatoires ( un impôt pour faire simple ) soumis à des règles de redistributions ?
Dilemme ? oui. L'une ou l'autre des solutions ? En tous cas, nous vivons les deux. La différence c'est que la deuxième solution est officielle et elle pèse lourd dans les frais de fonctionnement. L'aide financière qui arrive aux plus faibles n'est qu'un résidu de l'argent collecté qui leur est dû. Voilà le malaise. Ne vaudrait-il pas mieux arrêter cette collecte d'argent et le laisser au peuple ? Ainsi, la charité ne serait que plus grande et engendrerait une euphorie, une satisfaction pour le donnateur qui ferait un bien fou à tous ceux qui sont déjà étouffés par les taxes sociales.


Inspiration : l'émission TV "Duel sur la 3" de ce jour.